Votre cœur brûle-t-il pour Dieu ?

Posté par  admin   à        mercredi, novembre 5, 2014     1147 Views     Laisser vos impressions  

Vous vous êtes déjà peut-être demandé pourquoi certains juifs sont passionnés par la prière ou l’étude de la Torah et d’autres pas ?

Pourquoi perçoit-on une flamme intense qui anime le visage de certains pratiquants qui sont sur le point de faire une mistva, d’écouter un cours Torah, ou en train de dire des psaumes sur la tombe d’un Tsadik ? Pourquoi certains juifs jubilent à l’heure de faire la volonté de Dieu et d’autres ne ressentent rien et doivent se forcer pour faire le moindre pas en avant ?

On pourrait penser que c’est à cause du destin. Certains juifs seraient faits pour le judaïsme et d’autres pas . On  serait même tenté de dire que ces premiers jouissent d’une bénédiction spéciale, une sorte de piston venu du « grand Patron » et que les autres seraient un peu délaissés.

Le coeur de chaque juif est comme une bougie

Dans l’enseignement 9 du la seconde partie du Likuthe Moharan Rabbi Nahman nous explique que chaque juif est doté d’un cœur capable de s’enflammer pour Dieu . Quand tous les cœurs du peuple juif  désirent fortement se rapprocher de leur créateur alors ils se lient entre eux pour devenir un seul et même cœur, comme il est décrit dans le Zohar, « le coeur du monde ». De même que si le cœur humain remplit bien sa fonction le corps se porte bien, si le peuple d’Israël remplit son rôle dans le monde le reste des nations trouveront le bon chemin et accompliront aussi leur mission.

Rabbi Nahman compare notre cœur à la  flamme d’une bougie qu’un souffle peut éteindre ou allumer. Soufflez sur la flamme  de cette bougie et elle s’éteindra, soufflez sur sa mèche encore incandescente et elle s’allumera. Ce qui éteint la flamme et l’empêche de s’allumer c’est la cendre qui recouvre la mèche. Quand notre cœur est enlisé dans la tristesse il est comme cette bougie recouverte de cendre : incapable de s’allumer pour Dieu. La cendre empêche la flamme de prendre et la tristesse empêche le coeur de s’enflammer pour Dieu.

Un souffle spécial

D’après ce même enseignement il est révélé que les vrais dirigeants du peuple juif sont capables de souffler sur la tristesse qui a envahi le cœur d’un juif  et lui redonner ainsi l’élan qu’il avait perdu pour Dieu .

Dans le livre Bamidbar Chapitre 27 Yeoshua, le principal  disciple de notre maître Moché est décrit comme l’homme qui possède ce souffle divin et Rachi explique que ce dirigeant là a la faculté d’aller selon  l’esprit propre à chacun. Nous sommes tous différents et pour qu‘un même homme puisse chasser d’un souffle les cendres qui recouvrent nos cœurs il doit être doté d’un souffle qui sait épouser le cœur et l’esprit de chacun.

Moché Rabenou a démontré qu’il possédait ce souffle divin. Alors qu’aux portes d’Israël, alors qu’il sentait sa fin proche, Dieu lui demanda de désigner Yeoshua,  «  Ich Acher Rouah Bo », l’homme qui possède le souffle » comme son successeur. Celui qui dirigeait le peuple, Moche Rabenou posa ses mains sur son disciple et lui communiqua son souffle divin celui du vrai dirigeant du peuple juif. Yeoshua était doté du souffle divin il lui manquait de recevoir un souffle complémentaire celui du Tsadik de la génération.

Voilà donc à quoi ressemble le vrai dirigeant du peuple juif, un homme doté du souffle divin à même de chasser la tristesse et d’insuffler la joie et l’espoir dans le coeur de tous les juifs sans exception.

Car quand une personne est abattue par la tristesse et l’anxiété elle n’a d’énergie pour aller nulle part et ne peut donc pas être bien dirigée.

Un Tsadik tout près de nous

Quelle révolution pour chacun d’entre nous de penser qu’il puisse  exister un Tsadik d’une telle envergure dans notre génération . Moché Rabenou n’est plus me direz-vous ? Le roi Chlomo dans « Kohelet » semble répondre à cela en écrivant «… ce qui a été , sera, sous le soleil rien de nouveau. ». En s’appuyant sur ce passage Rabbi Nahman nous explique dans l’enseignement 7 de la deuxième partie du Likuthe Moharan que  Moche Rabénou a été le dirigeant du peuple juif par le passé il le sera donc aussi dans le futur. Lui-même,  en chair et en os ? Plutôt, son âme incarnée dans le tsadik de la génération en place.

Et la question qui brûle toutes les lèvres:  qu’elle est l’identité de ce tsadik dans notre génération ?

Il faut d’abord dire que même si on révèle- ce que je vais m’empresser de faire dans les lignes suivantes- à une personne l’identité de ce grand Tsadik, il ne pourra avoir la certitude que cette révélation est exacte sans avoir auparavant fait un effort personnel important et authentique de recherche de la vérité.

Qui est-il ?

Eh bien, si nous avons bien assimilé la leçon ci-dessus, ce Tsadik, est celui  qui parvient à redonner la joie et l’espoir à chaque juif , celui qui arrive à parler au coeur de chacun, celui qui sait nous guider malgré l’immense diversité de nos âmes, celui se permet de promettre une réparation complète à tout celui qui suivra ses conseils, celui qui arrive, en nous racontant des merveilleux contes, à nous sortir de notre torpeur spirituelle.

Vous avez tous deviné, ce tsadik  c’est Rabbi Nahman de Breslev. Il est mort,  comment pourrait-il encore diriger, me diriez-vous?

Il est écrit que les tsadikim, après leur départ de ce monde, sont appelés vivants et aussi que comme ils ne sont pas limités par la matérialité de leur corps ils deviennent encore plus grands que lorsqu’il vivaient dans ce monde.  Le grand dirigeant doit être doté d’une immense et authentique compassion  qui va se baser sur la connaissance précise des besoins de chaque juif. Seul un tsadik d’un très grand niveau est à même de voir qui est véritablement la personne , et de la guider selon ses besoins réels.

De plus, plus un tsadik est grand, plus il parvient à se mettre à notre niveau,  utiliser notre langage, nous dire les mots qu’il faut pour nous sortir de notre léthargie, nous donner des conseils adaptés qui agiront sur notre cœur comme une vraie session d’électrochoc

« Le désespoir n’existe pas » a proclamé Rabbi Nahman. Croyons-le en toute simplicité et empressons-nous  d’emprunter ce chemin qu’il nous trace pour éviter tous les pièges du mauvais penchant dont la piqure engourdit, voir paralyse le cœur du juif.  Un cœur qui ne vibre plus pour son Dieu sombre dans la tristesse car il n’est pas en train de réaliser son véritable potentiel .

Vous êtes juifs, vous vous sentez essoufflés, comme on dit: vous avez perdu la flamme?  Alors sachez qu’il existe un vrai expert dans la réanimation des cœurs , un grand docteur spirituel, capable de chasser  les nuages les plus sombres de notre tête.

Vous voulez un rendez-vous avec ce docteur? C’est simple, faites l’acquisition d’un livre contenant des enseignements de Rabbi Na’hman de Breslev et plongez vous-y avec un grand désir de progresser et en mettant de coté ce que vous croyez savoir jusqu’à maintenant . Vous m’en direz des nouvelles…

Par Aharon Chetrit

 

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